La gorsedd de Bretagne dénonce la pression d’un lobby fondamentaliste.

La presse a fait état, au mois de juillet 2008, de l’action entreprise par un doctorant, M. Joël Hascoet, pour faire classer la Grande Troménie de Locronan au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco.

Un classement peut s’avérer intéressant pour la préservation du site, il demeure toutefois pour l’instant source d’interrogations. Monsieur Hascoët le motive en effet par des difficultés diverses liées au fonctionnement du pèlerinage de la Grande Troménie (baisse de la pratique paroissiale, médiatisation etc…). Il se lance par ailleurs, dans ses écrits et ses propos tenus en conférence, à la recherche de boucs émissaires. Monsieur Hascoët tire ainsi argument de la présence de la Gorsedd de Bretagne à la Troménie pour propager sur elle un certain nombre de contre vérités qui frisent la diffamation.

Une mise au point s’impose :

— La gorsedd de Bretagne, lancée dès 1838 et formellement fondée en 1899, ne se réclame que de la filiation galloise et non gauloise comme le prétend M. Hascoët. Si elle se réfère parfois à l’antiquité celtique, c’est qu’elle y trouve – comme d’autres organismes pour l’antiquité gréco-romaine – une de ses sources d’inspiration et de recherches. À ce titre l’étiquette «néo-druidique» dont on l’affuble dans certains milieux universitaires plus ou moins bien intentionnés, lui paraît aussi pittoresque et ridicule que celle qui qualifierait les J. O. de Pékin de « néo-olympiques » !

— La gorsedd de Bretagne est une société de pensée non religieuse, laissant à l’appréciation individuelle de ses membres la question de la croyance, ou non, en un ou plusieurs dieux. Elle compte en son sein des chrétiens, des athées, des agnostiques, une personne d’origine juive, une autre d’origine musulmane. Elle célèbre avec la gorsedd de Galles ou de Cornouailles, où l’on trouve également des anglicans ou des méthodistes. Tant la reine Elizabeth II que le Prince Philipp d’Edimbourg ont été reçus à la gorsedd de Galles. La gorsedd de Bretagne, non citée en outre par le rapport parlementaire sur les sectes, ne saurait dès lors être qualifiée, comme le fait Monsieur Hascoët de « néo-païenne », terme ouvertement péjoratif, voire insultant employé (à quelles fins ?) par quelqu’un qui se présente comme un ethnologue !

— La gorsedd de Bretagne a, en 1988, déclaré publiquement son adhésion pleine et entière à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 et a dénoncé la récupération et l’utilisation des symboles religieux celtiques par l’extrême droite et les racistes de tous poils. Elle ne saurait donc accepter, sans réagir, d’être classée (sans aucuns arguments d’ailleurs !) à côté des « extrémistes » par Monsieur Hascoët.

— La gorsedd de Bretagne, enfin, ne conçoit sa participation à la Troménie que dans le respect de celle des pèlerins catholiques. C’est pourquoi elle la fait à part. La gorsedd ne professe aucune certitude sur l’origine du rite mais entend naturellement rendre hommage aux formes les plus anciennes. C’est son droit en démocratie et sous le règne de la liberté de conscience. La médiatisation de son passage n’est nullement de son fait mais tout simplement un phénomène de société. La gorsedd s’interroge sur le rôle de M. Hascoët quand celui-ci prétend attribuer des brevets de « sacralité ».

Mais au-delà de cette mise au point, la gorsedd souhaite en appeler à la vigilance du public

Le classement revendiqué par Monsieur Hascoët irait plus loin que celui obtenu en novembre 2007, pour la Montagne de Locronan, du ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire. Ce classement se fondait sur des critères concrets, présentés comme «pittoresque, légendaire et historique» et sur le souci de la protection de l’environnement.

Le classement au Patrimoine culturel immatériel de l’Unesco s’appliquerait cette fois-ci, non seulement à l’ensemble du parcours de la Troménie – ce qui est souhaitable – mais également aux pratiques rituelles et cultuelles catholiques, ce qui l’est moins. Un classement par un organisme international pose en effet quelques questions qui découlent de la hiérarchie des textes de loi.

Sous caution de préserver la transmission, pourrait se mettre en place un certain nombre de mesures visant notamment à la « formation et l’information des jeunes générations à la mémoire culturelle immatérielle transmise depuis des temps immémoriaux ». Quelles conséquences au sein de l’école laïque où le problème de l’enseignement religieux divise plus qu’il ne réunit ?

Tout aussi inquiétante serait la « reconnaissance officielle » d’une forme de « spirituellement correct » sous couvert d’arguments présentés comme «scientifiques», visant à empêcher la participation de «groupes extérieurs» sur des critères finalement subjectifs dont M. Joël Hascoët, visiblement plus guidé par des revendications confessionnelles que par une connaissance objective d’autres courants de pensée, serait sans doute le garant. Ce genre d’onction délivrée par un chercheur se réclamant d’un organisme national, le CNRS, serait en tout cas une première dans le cadre des dispositions d’ordre public d’une République laïque.

Nous sommes tout aussi impatients que Monsieur Hascoët de connaître le point de vue du diocèse. L’attitude ouverte et tolérante de Monseigneur Guillon en son temps, pourrait-elle être aujourd’hui battue en brèche par son successeur, sous la pression d’un lobby de fondamentalistes religieux ?

Vénérables délégués du pays de Galles, de Cornouailles, chers confrères chères consoeurs

Cent dix ans se sont écoulés depuis que les Bretons ont été reçus à Cardiff par Hwfa Môn, archidruide de Galles. Quand je dis reçus, j’entends reçus comme des frères, comme des membres de la Gorsedd de Galles à l’époque avant de devenir membres de la Gorsedd de Bretagne quand les Bretons décidèrent de fonder une Gorsedd de ce côté de la mer sur le modèle gallois.

Ils marchaient sur les traces de la Villemarqué à Abergafenny en 1838, ils voulaient rassembler les Bretons de chaque côté de la mer, réunir les fragments du glaive séparés par les vicissitudes de l’Histoire.

Que de chemin parcouru depuis par nos Gorsedd ! L’année dernière a été célébré le quatre-vingtième anniversaire de la Gorsedd de Cornouailles. Le rite symbolique de l’Union du Glaive va devenir maintenant un rite central au sein de nos Gorsedd puisqu’il va être fait pour la première fois en Cornouailles en septembre prochain.

Nous remercions les Gallois et Hwfa Môn, « Prince des archidruides du passé, du présent et de l’avenir » comme l’appelait Charles Le Goffic. Merci pour votre reconnaissance : « Diolch i chi, Brodyr o Gymru am eich nawddogaeth » Mür ras dheugh-why, Breder Kernow, rak agas fydhians »

Nous célébrons également cette année le bicentenaire de la mort de Thomas Paine, ami de Iolo Morganwg, génial fondateur et créateur de la Gorsedd. Thomas Paine était né à Thetford en Angleterre en 1737. Il se rendit en Amérique où il prit parti pour l’indépendance et la liberté de ce pays qu’il nomma pour la première fois « les Etats-Unis d’Amérique ». Son pamphlet « Common Sense » publié quelques mois avant la Déclaration d’Indépendance rencontra un immense succès et influença profondément George Washington et John Adams.

Revenu en Angleterre, Thomas Paine salua la Révolution en France. Il écrivit « The Rights of Man » (les Droits de l’Homme) en 1792. Pour lui ces droits s’appliquaient également sans réserve aux femmes. Il fut proclamé citoyen français, élu député mais refusa de voter la mort du Roi. Il fut alors jeté en prison sous la Terreur à cause de ses origines anglaises et de ses sympathies envers les Girondins.

Dans son livre « The Age of Reason » (l’âge de la Raison) il critiqua l’attitude la religion chrétienne et les images atroces véhiculées par la Bible qui n’incitaient nullement à faire régner l’amour entre les hommes. Il se montrait tolérant toutefois envers les croyances des gens. Il prônait également une diminution des armées permanentes de 90% pour permettre au monde de vivre en paix. Il demanda l’abolition de l’esclavage, déplaisant par là aux grands propriétaires. Il fut donc rejeté par les Conservateurs effrayés par ses idées. Il fut par la suite complètement oublié. C’est le grand savant Thomas Edison qui le sortit de l’oubli. Tout d’abord parce que Paine était un inventeur de génie qui avait inventé la bougie brûlant sans fumée et le pont suspendu.

Mais Thomas Edison le reconnut également comme le plus grand penseur politique des Etats-Unis.

Barack Obama a cité des propos de Paine dans son discours d’investiture. Puisse alors cet homme de bien être rappelé au souvenir de tous !

Dans un petit ouvrage paru trois ans après sa mort, Thomas Paine a traité « de l’Origine de la Franc-maçonnerie » qu’il attribue au Druidisme, religion du Soleil et du temps sans limites. Il est évident que Paine pouvait parler du druidisme en toute connaissance de cause, puisqu’il était l’ami de Iolo Morganwg, fondateur des Gorsedd.

Les Français racontent volontiers qu’ils ont créé toutes choses avant les autres peuples. Depuis leur Révolution, qui survint treize ans après celle des Etats-Unis, ils veulent donner des leçons au monde entier en matière de Droits de l’Homme.

Leur croyances républicaines seraient paraît-il « universelles » comme leur langue ! Amusant quand ils ont jeté des gens comme Paine en prison ! Quand ils ont pourchassé les Girondins qui saluaient la révolution en Bretagne en portant des couronnes de feuilles de chêne en souvenir des anciens Druides !!!

Iolo Morganwg avait également pris partie en faveur des idées révolutionnaires. Il pensait qu’elles pouvaient faire avancer l’humanité.

Jamais les idées républicaines françaises n’ont été universelles à leur début ! L’esclavage n’a pas été aboli avant 1848 ! Le droit de vote n’a pas été accordé aux femmes avant 1944 !

Et il y a encore des troupeaux de gourous républicains qui continuent de prêcher l’esprit universel aux petits peuples de l’Hexagone en laissant les femmes au porche de leurs temples !!!

Confrères et Consoeurs nous n’avons aucune leçon à recevoir de ces gens-là ! Nous n’avons aucune leçon à avoir de ceux qui balancent des Noirs sur un strapontin de secrétaire d’Etat comme un simple alibi de leur ouverture d’esprit ! Une aumône, rien de plus ! Vestiges répugnants du colonialisme !

Comme aux Etats-Unis cette année, nous avons, nous en Bretagne, il y a quelques années, élu un homme noir. Pas parce qu’il était noir mais parce qu’il était compétent !

Gardons le cap sur le chemin qui nous mène à retrouver tous les peuples du monde, grands ou petits !

La Révolution n’est pas finie tant qu’un individu prétend se placer au dessus des autres par sa couleur ou sa langue !

 

Le 12 juillet prochain à l’auberge du Cleuziou en Arzano (Finistère), la Gorsedd, Fraternité des Druides, Bardes et Ovates de Bretagne, fêtera le 110e anniversaire de sa fondation en présence de délégués du Pays de Galles et de Cornouailles britannique dès 11 heures. C’est à cette occasion qu’elle mettra à l’honneur l’Archidruide de Galles, Hwfa Môn et Thomas Paine.

C’est en effet en juillet 1899 que la Gorsedd a obtenu la reconnaissance de l’Archidruide de Galles, Hwfa Môn (prononcez Houva Mone). Un poème écrit par Hwfa Môn sera lu le 12 juillet par le représentant de Galles dans le cercle de la Gorsedd. Depuis 1899 le rite de l’Union de l’Epée symbolisant les retrouvailles des peuples celtiques de chaque cté de la mer est célébré lors du Gorsedd Digor, cérémonie publique annuelle. Ce rite devient central dans les Gorsedd cette année car il va être réalisé également en Cornouailles britannique en septembre pour la première fois. Ce rite, inspiré par le poète Lamartine, atteste de la contribution des Gorsedd à la construction d’une Europe unie et pacifique.

Mais cette année est également celle du bicentenaire de la mort de Thomas Paine (1737-1809), un authentique « citoyen du monde » (il fut en effet citoyen anglais, américain et français !) Admirateur de la Révolution française, Paine écrivit pour sa défense contre les réactionnaires britanniques « The Rights of Man » (Les Droits de l’Homme) publié en 1792. Critiquant la monarchie britannique, il sera contraint de s’exiler aux États-Unis où il soutiendra les Insurgents dans un pamphlet célèbre qui inspira Washington, Benjamin Rush et John Adams. Revenu en 1787 en Angleterre, il s’embarqua alors pour la France où il s’engagea en faveur de la République. Proclamé citoyen français le 24 août»t 1792, il fut élu député du Pas-de-Calais à la Convention le 6 septembre 1792. Incarcéré sous la Terreur, on lui reprocha ses sympathies pour les Girondins et ses origines anglaises. Il retournera finir sa vie aux Etats-Unis.

Ami de Iolo Morgannwg, le fondateur de la Gorsedd de Galles en 1792, Thomas Paine connaissait le druidisme dans lequel il voit l’origine véritable de la Franc maçonnerie. Dans son ouvrage posthume sur ce sujet, il en a compris, avant tout autre, le caractère universaliste. Barack Obama, dans son discours d’investiture en janvier dernier s’est référé à l’action de Thomas Paine qui fut un des pères fondateurs de l’Amérique, l’auteur du nom même d’ «Etats unis» et un ardent anti-esclavagiste.

Le 200e anniversaire de sa mort, comme le remarque le quotidien The Guardian du 9 juin 2009, est étrangement passé sous silence dans les médias britanniques. La France ne semble guère partie pour faire mieux. Une lourde injustice que la Gorsedd de Bretagne s’attachera à réparer le 12 juillet à Arzano.

Le 12 juillet prochain à l’auberge du Cleuziou en Arzano (Finistère), la Gorsedd, Fraternité des Druides, Bardes et Ovates de Bretagne, fêtera le 110e anniversaire de sa fondation en présence de délégués du Pays de Galles et de Cornouailles britannique dès 11 heures.

C’est à cette occasion qu’elle mettra à l’honneur l’Archidruide de Galles, Hwfa Môn et Thomas Paine. C’est en effet en juillet 1899 que la Gorsedd a obtenu la reconnaissance de l’Archidruide de Galles, Hwfa Môn (prononcez Houva Mone). Un poème écrit par Hwfa Môn sera lu le 12 juillet par le représentant de Galles dans le cercle de la Gorsedd. Depuis 1899 le rite de l’Union de l’Epée symbolisant les retrouvailles des peuples celtiques de chaque côté de la mer est célébré lors du Gorsedd Digor, cérémonie publique annuelle. Ce rite devient central dans les Gorsedd cette année car il va être réalisé également en Cornouailles britannique en septembre pour la première fois. Ce rite, inspiré par le poète Lamartine, atteste de la contribution des Gorsedd à la construction d’une Europe unie et pacifique. Mais cette année est également celle du bicentenaire de la mort de Thomas Paine (1737-1809), un authentique « citoyen du monde » (il fut en effet citoyen anglais, américain et français !) Admirateur de la Révolution française, Paine écrivit pour sa défense contre les réactionnaires britanniques « The Rights of Man » (Les Droits de l’Homme) publié en 1792. Critiquant la monarchie britannique, il sera contraint de s’exiler aux États-Unis où il soutiendra les Insurgents dans un pamphlet célèbre qui inspira Washington, Benjamin Rush et John Adams. Revenu en 1787 en Angleterre, il s’embarqua alors pour la France où il s’engagea en faveur de la République. Proclamé citoyen français le 24 août 1792, il fut élu député du Pas-de-Calais à la Convention le 6 septembre 1792. Incarcéré sous la Terreur, on lui reprocha ses sympathies pour les Girondins et ses origines anglaises. Il retournera finir sa vie aux Etats-Unis. Ami de Iolo Morgannwg, le fondateur de la Gorsedd de Galles en 1792, Thomas Paine connaissait le druidisme dans lequel il voit l’origine véritable de la Franc maçonnerie. Dans son ouvrage posthume sur ce sujet, il en a compris, avant tout autre, le caractère universaliste. Barack Obama, dans son discours d’investiture en janvier dernier s’est référé à l’action de Thomas Paine qui fut un des pères fondateurs de l’Amérique, l’auteur du nom même d’ « Etats unis » et un ardent anti-esclavagiste Le 200e anniversaire de sa mort, comme le remarque le quotidien The Guardian du 9 juin 2009, est étrangement passé sous silence dans les médias britanniques. La France ne semble guère partie pour faire mieux. Une lourde injustice que la Gorsedd de Bretagne s’attachera à réparer le 12 juillet à Arzano. Hommage à Hwfa Môn et Thomas Paine par la Gorsedd de Bretagne.

L’indécence des ethnicistes nationaux républicains

La Gorsedd de Bretagne salue la victoire éclatante d’une volonté de changement aux Etats-Unis à travers l’élection de Barak Obama.

L’espoir, en effet, est immense pour tous ceux qui ont eu à subir des discriminations, des insultes, des humiliations par rapport à leurs origines ethniques ou sociales. Cet espoir incarne plus que le rêve américain, il renforce celui d’une véritable fraternité humaine. La campagne électorale aux Etats-Unis a connu une étrange ferveur pour le candidat démocrate en France, notamment dans les médias, à tel point qu’on a pu penser parfois que c’étaient les Français eux-mêmes qui prétendaient l’élire à la place des citoyens américains !

Cet état de fait est révélateur d’une forme de choix par procuration pour le triomphe de la diversité, du respect des cultures, de tous les groupes humains mais ailleurs, pas dans un pays où la classe politique quasi unanime s’offusque de voir siffler un hymne national qui, rappelons le, vilipende le « sang impur » de l’étranger ! La reconnaissance du métissage s’est limitée ici à la désignation (et non l’élection) de quelques personnalités alibis au gouvernement. C’est dans cette même classe politique qu’on trouve ceux qui se sont opposés à l’introduction de la reconnaissance des langues régionales dans la Constitution pour ne pas défriser l’ethnicisation du concept républicain introduite en 1992 par l’article 2 instituant le français comme « langue de la République ».

L’Académie française a cru bon récemment de se transformer en lobby ethnique en publiant sa conception étriquée et chauvine de la littérature et de l’usage d’une langue particulière. Rappelons une fois de plus à tous les ethnicistes nationaux républicains que l’Acte Constitutionnel de 1793 et la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen avaient été traduits par la Convention nationale dans les langues de France, dont le breton.

Les ethnicistes nationaux républicains, quand ils se réjouissent aujourd’hui de la victoire de Barak Obama aux Etats-Unis, illustrent l’adage de Blaise Pascal : «Vérité au deçà des Pyrénées, erreur au delà». Une forme d’indécence et d’oubli de ce qu’ils sont !