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Deuxième Tablée bretonne à Nantes. La Gorsedd de Bretagne consacre le muscadet.
Source : Nantes multimédias
Porte-parole: Maryvonne Cadiou
Publié le 20/05/13 12:39
Nantes—Ce dimanche avait lieu la 2e édition de la Tablée bretonne à Nantes, organisée par le Comité des Vins Bretons (CVB) (1) dans le cadre de la Saint Yves ou Gouel Breizh, la Fête de la Bretagne (2). Soutenue logistiquement par l’Agence Culturelle bretonne de Loire-Atlantique Morvan Lebesque (ACB44) (3). La Saint Yves s’était ouverte la veille à Nantes, Rezé, Pornic, Piriac pour la Loire-Atlantique, où elle s’y poursuivra jusqu’au dimanche 26 mai par d’autres manifestations dans plusieurs villes.
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Retrouvez également un article édité par l’Ordre des Chevaliers Bretvins consacré à cette journée.

 

Un druide est venu du Pays de Galles ainsi que le Grand Barde de Cornouailles (la Gorseth Kernow n’a pas de druides). Per-Vari Kerloc’h, le grand druide de Bretagne, préside la cérémonie. Ils portent des robes vertes, bleues et blanches. Certains sont novices, d’autres ont des dizaines d’années de fidélité à leurs pratiques druidiques, mises en place au XIXe siècle dans un courant romantique qui voulait voir renaître le druidisme qu’on ne connaît que par des textes écrits par les Romains, les druides se refusant à l’écriture : « l’écriture tue la parole ». Pas de prêtre, pas d’homme à la tête (de grandes druidesses auraient également existé). Le gui, l’épée, les symboles druidiques : tout était à inventer ou à ré-inventer. Un lien fort à la nature, aux forces telluriques, au soleil, au vent, à la Bretagne, et aux langues celtiques.

Un druide est venu du Pays de Galles ainsi que le Grand Barde de Cornouailles (la Gorseth Kernow n’a pas de druides). Per-Vari Kerloc’h, le grand druide de Bretagne, préside la cérémonie. Ils portent des robes vertes, bleues et blanches. Certains sont novices, d’autres ont des dizaines d’années de fidélité à leurs pratiques druidiques, mises en place au XIXe siècle dans un courant romantique qui voulait voir renaître le druidisme qu’on ne connaît que par des textes écrits par les Romains, les druides se refusant à l’écriture : « l’écriture tue la parole ». Pas de prêtre, pas d’homme à la tête (de grandes druidesses auraient également existé). Le gui, l’épée, les symboles druidiques : tout était à inventer ou à ré-inventer. Un lien fort à la nature, aux forces telluriques, au soleil, au vent, à la Bretagne, et aux langues celtiques.

Source : http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=26747&title=Le%20Gorsedd%20des%20druides%20%C3%A0%20Arzano%20:%20un%20rite%20o%C3%B9%20la%20politique%20a%20toute%20sa%20place
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